L'alopécie androgénétique féminine est un éclaircissement progressif du dessus du crâne : la raie s'élargit et le sommet perd de la densité, tandis que la ligne frontale reste généralement en place. C'est la cause la plus fréquente de cheveux clairsemés chez la femme ; elle évolue lentement, sur des années, et plus elle est repérée tôt, plus il reste de cheveux sur lesquels agir. Les options vont du minoxidil et des antiandrogènes sur ordonnance aux appareils à lumière rouge, au microneedling et au PRP ; voici le niveau de preuve de chacune.
L'essentiel à retenir
- L'alopécie androgénétique féminine se traduit par une raie qui s'élargit et un sommet du crâne plus clairsemé, avec une ligne frontale préservée ; elle est classée selon l'échelle de Ludwig en trois stades.
- Elle devient plus fréquente avec l'âge : dans une étude de population australienne, un éclaircissement de la zone médio-frontale touchait 57 % des femmes de 80 ans et plus.
- La cause est la miniaturisation de follicules génétiquement sensibles aux androgènes ; la plupart des femmes concernées ont des taux sanguins d'androgènes normaux.
- Le minoxidil topique a fait l'objet du plus grand essai mené chez la femme (381 femmes sur 48 semaines) ; les appareils à lumière rouge, le microneedling et le PRP s'appuient sur des essais contrôlés de plus petite taille.
- Toutes les options agissent sur des mois : faites une première comparaison photo à 90 jours et jugez sur 6 à 12 mois.
Qu'est-ce que l'alopécie androgénétique féminine ?
L'alopécie androgénétique féminine est une modification de ce que produit chaque follicule, et non une augmentation soudaine de la chute. Au fil des cycles successifs, un follicule touché passe moins de temps en phase de croissance (anagène) et produit à chaque fois un cheveu plus fin et plus court.
C'est ce qu'on appelle la miniaturisation : un cheveu terminal épais devient peu à peu un duvet fin, à peine visible. Le follicule est toujours là et fonctionne toujours ; il produit simplement un cheveu trop fin pour couvrir le cuir chevelu.
Elle est très fréquente. Une revue consacrée aux traitements indique que moins de 45 % des femmes conservent toute leur vie une chevelure complète (Dinh & Sinclair 2007). Dans une enquête de population menée à Maryborough, en Australie, l'éclaircissement médio-frontal augmentait régulièrement avec l'âge et atteignait 57 % des femmes et 73,5 % des hommes de 80 ans et plus (Gan & Sinclair 2005).
En quoi l'alopécie androgénétique féminine diffère-t-elle de celle de l'homme ?
Le processus sous-jacent est le même, mais la forme diffère. Les hommes perdent généralement leurs cheveux aux tempes et au sommet du crâne, ce qu'on classe selon l'échelle de Norwood ; chez la femme, l'éclaircissement est le plus souvent diffus sur le dessus de la tête. Chez la femme, le tableau typique est le suivant :
- Un éclaircissement diffus sur le dessus du crâne plutôt qu'une perte concentrée aux tempes ou au sommet.
- Une raie centrale qui s'élargit, souvent le premier signe, parfois appelée motif « en sapin de Noël » parce qu'elle s'élargit vers l'avant.
- Une ligne frontale préservée, généralement une bande de cheveux de 1 à 3 cm de profondeur, même dans les formes avancées.
- Une calvitie complète est rare.
Comme l'avant est préservé, beaucoup de femmes le remarquent d'abord sur une photo ou sous un éclairage vif venant d'en haut. Un groupe plus restreint développe un schéma de type masculin, avec un recul des tempes.
Quels sont les stades de Ludwig ?
Les dermatologues classent l'alopécie androgénétique féminine selon l'échelle de Ludwig, publiée en 1977. Elle comporte trois stades, tous avec une ligne frontale intacte.
| Stade | À quoi il ressemble | Ce qu'il signifie généralement au quotidien |
|---|---|---|
| Ludwig I | Léger éclaircissement au sommet ; raie un peu plus large ; ligne frontale intacte | Souvent visible de vous seule ; facile à camoufler par la coiffure |
| Ludwig II | Éclaircissement net au sommet ; cuir chevelu visible au niveau de la raie | Visible pour les autres sous une lumière vive ou lorsque les cheveux sont mouillés |
| Ludwig III | Éclaircissement étendu sur tout le dessus ; cuir chevelu nettement visible ; bande frontale toujours présente | Difficile à dissimuler ; c'est à ce stade que beaucoup de femmes consultent pour la première fois |
L'échelle décrit mais ne prédit pas : beaucoup de femmes restent au stade I ou II pendant des décennies.
Quelles en sont les causes ? La DHT et la miniaturisation
Le moteur est la dihydrotestostérone (DHT), qui agit sur des follicules génétiquement sensibles à cette hormone. Les femmes produisent elles aussi de la testostérone, à des taux bien plus faibles que les hommes, et l'enzyme 5-alpha-réductase en convertit une partie en DHT dans la peau et le follicule, où elle raccourcit la phase anagène cycle après cycle.
La sensibilité du follicule compte davantage que les taux hormonaux. Une revue dermatologique souligne que la grande majorité des femmes atteintes ont des taux d'androgènes normaux et que la baisse des œstrogènes jouerait un rôle ; elle décrit cette affection comme pouvant « apparaître dès le début de l'âge adulte, mais se manifestant couramment à la ménopause » (Kamp 2022).
Comment diagnostique-t-on l'alopécie androgénétique féminine ?
Un dermatologue la diagnostique généralement à partir de sa forme et d'une dermoscopie, c'est-à-dire un examen grossissant du cuir chevelu. Le signe clé est l'hétérogénéité du diamètre des cheveux : de nombreux cheveux sont nettement plus fins que leurs voisins parce qu'ils se trouvent à différents stades de miniaturisation, tandis que l'arrière du crâne est habituellement épargné.
Les analyses de sang ne permettent pas de diagnostiquer l'alopécie androgénétique, mais elles écartent les affections qui l'imitent ou l'aggravent : ferritine, bilan thyroïdien (TSH) et vitamine D, plus un bilan androgénique en cas de règles irrégulières, d'acné ou d'une nouvelle pilosité du visage, afin de rechercher un syndrome des ovaires polykystiques. Notre guide sur les analyses de sang à demander en cas de chute de cheveux explique chaque marqueur.
Quelles sont les options, et quel est leur niveau de preuve ?
Le minoxidil topique bénéficie des preuves les plus solides chez la femme, suivi des antiandrogènes sur ordonnance et d'un ensemble d'appareils et d'actes soutenus par des essais contrôlés de plus petite taille.
| Option | Accès | Étude clé | Résultat |
|---|---|---|---|
| Minoxidil topique à 2 % ou 5 % | Pharmacie, sans ordonnance (en France, le 5 % est réservé à l'homme ; chez la femme, c'est le 2 % qui est indiqué) | Lucky 2004 : 381 femmes, 48 semaines, contre placebo | Les deux concentrations ont fait mieux que le placebo sur le nombre de cheveux ; le 5 % a fait mieux que le placebo sur les trois critères principaux |
| Spironolactone ou acétate de cyprotérone | Sur ordonnance | Sinclair 2005 : 80 femmes, au moins 12 mois, sans groupe placebo | 44 % d'amélioration, 44 % de stabilisation, 12 % de poursuite de l'éclaircissement |
| Appareils à lumière rouge (laser/LED de basse intensité) | Appareil à domicile | Jimenez 2014 (141 femmes, 128 hommes, 26 semaines) ; Lanzafame 2014 (47 femmes, 16 semaines) ; tous deux contre placebo | Hausse de la densité ou du nombre de cheveux plus importante qu'avec les appareils placebo |
| Microneedling associé au minoxidil | En cabinet (les rollers à domicile utilisent des aiguilles plus courtes) | Dhurat 2013 : 100 hommes, 12 semaines | Nombre moyen de cheveux en hausse de 91,4 avec microneedling et minoxidil, contre 22,2 avec le minoxidil seul |
| Plasma riche en plaquettes (PRP) | En cabinet | Zhang 2023 : méta-analyse de 9 essais, 238 patients | Densité capillaire supérieure au placebo à 3 et 6 mois |
| Huile de romarin | Cosmétique | Panahi 2015 : 100 hommes, 6 mois, contre minoxidil à 2 % | Nombre de cheveux en hausse dans les deux groupes, sans différence significative entre eux |
Minoxidil et antiandrogènes
Dans un essai randomisé de 48 semaines, 381 femmes de 18 à 49 ans ont appliqué du minoxidil à 5 %, du minoxidil à 2 % ou un placebo deux fois par jour (Lucky 2004). La solution à 5 % a fait mieux que le placebo sur le nombre de cheveux et sur les évaluations des investigateurs et des patientes, avec plus de démangeaisons et de pilosité faciale indésirable que le 2 %. En France, le minoxidil à 2 % est la forme indiquée chez la femme ; le 5 % est réservé à l'homme, et son usage chez la femme relève d'un avis médical. Les résultats se maintiennent tant que le produit est utilisé ; notre article sur les effets secondaires du minoxidil et les alternatives non médicamenteuses explique à quoi s'attendre.
La spironolactone bloque les récepteurs aux androgènes et est prescrite hors autorisation de mise sur le marché pour cette indication. Dans une étude ouverte, 80 femmes ont pris 200 mg de spironolactone par jour ou de l'acétate de cyprotérone pendant au moins 12 mois, et 88 % ont vu leur état s'améliorer ou se stabiliser (Sinclair 2005). Elle nécessite une ordonnance et une surveillance du potassium et de la tension artérielle.
Appareils de thérapie par lumière rouge
Les études sur les appareils à lumière rouge en font l'option non médicamenteuse la mieux étayée ici. Dans quatre essais contre placebo, 141 femmes et 128 hommes ont utilisé un peigne laser à lumière rouge ou un appareil placebo trois fois par semaine pendant 26 semaines (Jimenez 2014). La densité de cheveux terminaux a augmenté de 18,4 à 25,7 cheveux par cm² avec les appareils actifs, contre 1,6 à 9,4 avec le placebo, quels que soient l'âge ou le sexe.
Un appareil de type casque a été testé spécifiquement chez la femme : 47 femmes ont utilisé un casque laser et LED à 655 nm ou un placebo un jour sur deux pendant 16 semaines (Lanzafame 2014). Parmi les 42 qui sont allées au bout de l'essai, le nombre de cheveux dans la zone test a augmenté en moyenne de 100, contre 24 avec le placebo. Notre guide sur la thérapie par lumière de basse intensité, la longueur d'onde et la dose explique comment ces appareils sont caractérisés.
Si vous souhaitez intégrer une étape à la lumière rouge à votre routine de soin à domicile, facile à tenir dans la durée, le masseur de cuir chevelu à lumière rouge Folliq associe 24 LED rouges à 660 nm à une vibration sonique et à des picots en silicone qui guident la lumière, lors d'une séance de 6 minutes, généralement 3 à 5 fois par semaine. Sa cartouche rechargeable répartit uniformément un sérum sur le cuir chevelu au fil de la séance : lumière, massage et soin topique ne forment plus qu'une seule routine.
Pour une option mains libres, la Folliq Red Light Cap (casquette à lumière rouge), sans fil, couvre tout le cuir chevelu avec des LED rouges et proche infrarouge lors d'une séance de 10 ou 20 minutes, 3 à 4 fois par semaine : vous pouvez lire ou travailler pendant qu'elle fonctionne.
Microneedling
Le microneedling a surtout été étudié en complément du minoxidil. Chez 100 hommes atteints d'alopécie androgénétique, un microneedling hebdomadaire en cabinet à 1,5 mm associé au minoxidil à 5 % a augmenté le nombre moyen de cheveux de 91,4 en 12 semaines, contre 22,2 avec le minoxidil seul (Dhurat 2013). L'essai ne portait que sur des hommes : les résultats chez la femme n'ont donc pas été mesurés avec ce protocole.
À domicile, la norme est d'utiliser des aiguilles de 0,5 mm, 2 à 3 fois par semaine, jamais deux jours de suite. Le derma roller pour le cuir chevelu Folliq utilise 540 aiguilles de 0,5 mm revêtues de titane précisément pour cette routine : passez d'abord le roller sur un cuir chevelu propre et sec, appliquez le sérum aussitôt après, et gardez les séances de roller et de masseur pour des jours différents. Notre guide du derma roller : taille des aiguilles, fréquence et sécurité détaille la technique et l'hygiène.
PRP et huile de romarin
Une méta-analyse de neuf essais randomisés sur le PRP portant sur 238 patients a montré une densité capillaire supérieure au placebo à trois et six mois, tandis que le nombre et le diamètre des cheveux ne différaient pas significativement du placebo (Zhang 2023). L'huile de romarin a égalé le minoxidil à 2 % sur le nombre de cheveux en six mois chez 100 hommes de 18 à 49 ans, avec moins de démangeaisons du cuir chevelu (Panahi 2015) ; cet essai n'incluait pas de femmes.
Au bout de combien de temps voit-on une différence ?
Comptez en mois, pas en semaines. Les cheveux poussent d'environ 1 cm par mois, et les essais ci-dessus ont mesuré les résultats entre 16 et 48 semaines ; Dinh & Sinclair notent qu'une première réponse à un traitement médical demande souvent 12 mois ou plus.

Photographiez votre raie aujourd'hui sous le même éclairage, vérifiez de nouveau à 90 jours et jugez sur 6 à 12 mois. Comme les follicules miniaturisés sont toujours présents, agir tôt laisse plus de marge ; notre article la chute de cheveux est-elle réversible ? explique quels types se résorbent complètement et lesquels se gèrent sur le long terme.
L'alopécie androgénétique féminine aux différentes étapes de la vie
L'éclaircissement androgénétique peut commencer dès la vingtaine, mais devient le plus souvent visible à partir du milieu de la quarantaine, lorsque la baisse des œstrogènes fait pencher l'équilibre en faveur des androgènes. En périménopause, il se superpose souvent à une chute temporaire ; notre guide sur les cheveux clairsemés en périménopause explique comment les distinguer. Après la ménopause, il devient un changement lent et durable, abordé dans notre article sur la chute de cheveux à la ménopause : ce qui change et ce qui aide. Pour comparer l'éclaircissement chez l'homme et chez la femme, lisez cheveux qui s'affinent après 45 ans : vieillissement normal ou signe à vérifier.

Quand consulter un médecin
Consultez un dermatologue tôt plutôt que tard, et rapidement si :
- La chute de cheveux est soudaine ou se fait par plaques.
- Votre ligne frontale ou vos sourcils reculent, ce qui peut signaler une alopécie frontale fibrosante, une affection cicatricielle qui nécessite un traitement rapide.
- Vous avez des symptômes au niveau du cuir chevelu comme des douleurs, des brûlures, des squames ou des rougeurs.
- Vous présentez des signes d'excès d'androgènes : nouvelle pilosité du visage, acné, règles irrégulières ou voix qui devient plus grave.
- Vous n'avez pas fait contrôler votre ferritine et votre bilan thyroïdien au cours de l'année écoulée.
Questions fréquentes
L'alopécie androgénétique féminine est-elle réversible ?
Elle ne se guérit pas, mais elle se prend en charge sur la durée. Les traitements peuvent ralentir ou stopper son évolution et, chez de nombreuses femmes, améliorer la densité, surtout lorsqu'ils sont commencés tant que les follicules miniaturisés produisent encore des cheveux. Les résultats se maintiennent tant que le traitement est poursuivi.
À quel âge commence l'alopécie androgénétique féminine ?
Elle peut débuter à tout moment après la puberté, mais la plupart des femmes la remarquent à partir de la quarantaine. Un éclaircissement qui commence très jeune, ou qui s'accompagne de règles irrégulières ou d'acné, justifie de rechercher un syndrome des ovaires polykystiques.
Le minoxidil est-il efficace chez les femmes de plus de 50 ans ?
Le plus grand essai a inclus des femmes de 18 à 49 ans : ses chiffres s'appliquent donc le plus directement à ce groupe. Les dermatologues utilisent le minoxidil à tout âge, et dans l'étude de Sinclair sur les antiandrogènes, l'âge et le statut ménopausique ne permettaient pas de prédire la réponse.
La thérapie par lumière rouge peut-elle aider en cas d'alopécie androgénétique féminine ?
Des essais contre placebo portant sur des appareils à lumière rouge autour de 655 nm ont enregistré des hausses de densité et de nombre de cheveux plus importantes qu'avec le placebo sur 16 à 26 semaines, dont un essai mené uniquement chez des femmes. Choisissez un format que vous pouvez intégrer à votre semaine et jugez-le sur 4 à 6 mois.
Les produits Folliq sont des produits cosmétiques de soin du cuir chevelu, et non des dispositifs médicaux ni des médicaments ; ils ne sont pas destinés à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une quelconque maladie. Les études citées ici ont utilisé des appareils et des préparations cliniques, c'est pourquoi chaque produit Folliq s'accompagne de 90 jours pour l'essayer par vous-même. Si votre chute de cheveux est soudaine, se fait par plaques ou s'accompagne de douleurs, consultez un dermatologue.
Références
- Ludwig E. Classification of the types of androgenetic alopecia (common baldness) occurring in the female sex. British Journal of Dermatology. 1977. PubMed 921894
- Norwood OT. Male pattern baldness: classification and incidence. Southern Medical Journal. 1975. PubMed 1188424
- Gan DC, Sinclair RD. Prevalence of male and female pattern hair loss in Maryborough. Journal of Investigative Dermatology Symposium Proceedings. 2005. PubMed 16382660
- Dinh QQ, Sinclair R. Female pattern hair loss: current treatment concepts. Clinical Interventions in Aging. 2007. PubMed 18044135
- Kamp E, Ashraf M, Musbahi E, DeGiovanni C. Menopause, skin and common dermatoses. Part 1: hair disorders. Clinical and Experimental Dermatology. 2022. PubMed 35796569
- Lucky AW, Piacquadio DJ, Ditre CM, et al. A randomized, placebo-controlled trial of 5% and 2% topical minoxidil solutions in the treatment of female pattern hair loss. Journal of the American Academy of Dermatology. 2004. PubMed 15034503
- Sinclair R, Wewerinke M, Jolley D. Treatment of female pattern hair loss with oral antiandrogens. British Journal of Dermatology. 2005. PubMed 15787815
- Jimenez JJ, Wikramanayake TC, Bergfeld W, et al. Efficacy and safety of a low-level laser device in the treatment of male and female pattern hair loss: a multicenter, randomized, sham device-controlled, double-blind study. American Journal of Clinical Dermatology. 2014. PubMed 24474647
- Lanzafame RJ, Blanche RR, Chiacchierini RP, et al. The growth of human scalp hair in females using visible red light laser and LED sources. Lasers in Surgery and Medicine. 2014. PubMed 25124964
- Dhurat R, Sukesh M, Avhad G, et al. A randomized evaluator blinded study of effect of microneedling in androgenetic alopecia: a pilot study. International Journal of Trichology. 2013. PubMed 23960389
- Zhang X, Ji Y, Zhou M, et al. Platelet-rich plasma for androgenetic alopecia: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Journal of Cutaneous Medicine and Surgery. 2023. PubMed 37533146
- Panahi Y, Taghizadeh M, Marzony ET, Sahebkar A. Rosemary oil vs minoxidil 2% for the treatment of androgenetic alopecia: a randomized comparative trial. Skinmed. 2015. PubMed 25842469